La santé des Mauritiennes et des Mauritiens : un abandon de la municipalité de droite ?
🚨Une pénurie de soin favorisée par la municipalité
À Saint-Maurice, l’accès aux soins devient de plus en plus difficile : pénurie de médecins, délais de rendez-vous trop longs, urgences saturées.
De nombreux habitants n’ont plus de médecin traitant et renoncent à se soigner.
Dans le secteur Montgolfier, la désertification médicale est particulièrement marquée.
Parallèlement, l’hôpital public est fragilisé par des choix politiques et financiers lourds de conséquences.
Des inégalités qui s’aggravent par manque d’accès aux soins
Les difficultés d’accès aux soins touchent en priorité :
- les personnes âgées
- les familles modestes
- les personnes isolées ou sans médecin traitant.
Sans solution de proximité, beaucoup se tournent vers les urgences pour des soins non programmés. Pourtant ces urgences sont déjà saturées par le manque d’investissement.
Vente de l’hôpital public

Un projet délétère soutenu par la municipalité…
La vente d’une partie des terrains des hôpitaux de Saint-Maurice et des Murets résulte d’un choix politique, soutenu par la municipalité via la modification du PLUi.
Sans cette décision, le projet n’aurait pas pu voir le jour.
… au détriment de l’hôpital public…
Le montage financier force les hôpitaux de Saint-Maurice à brader leur patrimoine tout en ayant à s’endetter auprès de banque pour reconstruire de nouveaux bâtiments. 240 emplois risquent même de disparaître de notre commune à cause de cela.
… et du patrimoine naturel de la commune.
Deux élu·e·s de Saint-Maurice en commun ont déposé un recours devant le tribunal administratif contre la délibération du PLUi.
Ce recours dénonce : l’atteinte à un espace boisé classé, l’abattage d’arbres, la dégradation d’un corridor écologique.
Ces espaces sont essentiels au cadre de soins, au bien-être des patients et des soignant·e·s, et à la biodiversité.
Nos propositions concrètes
➡️ centre de santé public municipal
Création d’un centre de santé public municipal, prioritairement à Montgolfier : médecins et soignants salariés, tiers payant intégral, suivi coordonné et prévention.
➡️ Centre d’accueil médical Initial
Création d’un Centre d’Accueil Médical Initial (CAMI), en complément du SAMI : consultations sans rendez-vous pour les soins non programmés, notamment pour les personnes sans médecin traitant. Cela désengorge les urgences de l’hôpital public tout en offrant une offre d’urgence aux Mauritiens et Mauritiennes.
➡️ CCAS renforcé.
Renforcement du CCAS (Centre communal d’action sociale) pour lutter contre le renoncement aux soins :
- un accompagnement aux démarches CPAM et à l’accès aux droits ;
- une mutuelle communale à tarifs négociés pour celles et ceux qui ne bénéficient pas de la complémentaire santé solidaire ;
- une aide financière santé pour le reste à charge de la complémentaire santé solidaire (CPAM), les personnes juste au-dessus des plafonds.
🩺 Défendre les hôpitaux de Saint-Maurice
➡️ Une opposition ferme à la transformation des usages des bâtiments de l’hôpital : les hôpitaux de Saint-Maurice sont des lieux de soin et d’accueil, non des lieux de spéculation immobilière.
➡️ La préservation de l’espace boisé classé des hôpitaux : l’abattage d’arbres et la dégradation de corridor écologique n’ont pas de sens. La préservation des espaces naturels est essentielle pour lutter contre le réchauffement climatique et l’imperméabilisation des sols, pour préserver la biodiversité ainsi que pour favoriser un lieu humain pour les patients et patientes en projet de soins.
Les élu·e·s de Saint-Maurice en commun agissent déjà pour vous
Deux élu·e·s de Saint-Maurice en commun ont déposé un recours devant le tribunal administratif contre la délibération du PLUi qui autorise le projet de vente de l’hôpital. Ce recours dénonce :
- l’atteinte à un espace boisé classé,
- l’abattage d’arbres,
- la dégradation d’un corridor écologique.
Ces espaces sont essentiels au cadre de soins, au bien-être des patient·e·s et des soignant·e·s, et à la biodiversité.
Nos engagements
✔️ Garantir l’accès aux soins pour toutes et tous
✔️ Lutter contre la désertification médicale
✔️ Protéger les emplois hospitaliers
✔️ Refuser la logique financière et la bétonisation
Comment financer ces projets ?
Des mesures financées et subventionnées…
La création d’un centre de santé ou d’un CAMI peut bénéficier de nombreux financements, notamment de l’ARS et du département. La solidarité avec l’aide du CCAS a un coût tout à fait relatif pour les finances de la commune, tout en ayant un rôle décisif dans la vie des personnes précaires pour qui la santé est un luxe.
… et une volonté politique pour défendre l’hôpital public.
La municipalité a un moyen très simple d’empêcher la désertification médicale et de renforcer l’offre de soin sur notre territoire : le PLUi. En effet ce document d’urbanisme permet de préserver les espaces naturels et de protéger les usages des bâtiments hospitaliers. Cela ne coûte rien, encore faut-il vouloir défendre les services publics.